La lettre Actu RANA - Mai 2026

Enseignement supérieur

Les Contrats d’Objectifs de Moyens et de Performance (COMP), leviers de transformation pour les universités de Nouvelle-Aquitaine

Les Contrats d’Objectifs, de Moyens et de Performance constituent une nouvelle étape dans la collaboration entre l’État et les universités. Ils visent à constituer de véritables outils stratégiques, de visibilité pluriannuelle et de transformation pour les établissements d’enseignement supérieur en les inscrivant dans des trajectoires lisibles et soutenables à l’horizon 2030.

Fin 2025, un premier cycle de 6 ateliers territoriaux, piloté par Emmanuel Roux, recteur délégué à l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation et les délégations régionales académiques, a réuni les 6 universités de Nouvelle-Aquitaine aux côtés des collectivités territoriales, des Crous de Bordeaux Aquitaine, Limoges et Poitiers, des organismes de recherche, l’ARS et des partenaires socio-économiques. Ces rencontres avaient pour objectif de créer un temps d’échange collectif autour des feuilles de route élaborées par les universités et de développer des partenariats. 

En début d’année, les délégations régionales ont réalisé un premier diagnostic des ateliers territoriaux, croisé avec les feuilles de route stratégiques des universités, structuré autour de 7 axes : offre de de formation, recherche, innovation &partenariats, vie étudiante, gouvernance et pilotage, modèle économique et immobilier.

Au mois de mars, Emmanuel Roux est allé à la rencontre des équipes de direction des universités de Limoges, Pau, Poitiers, La Rochelle, Bordeaux Montaigne et Bordeaux.

Cette seconde étape d’échanges a permis d’approfondir les réflexions sur les trajectoires stratégiques des établissements, leur modèle économique, leurs priorités scientifiques et de formation, ainsi que leur rôle dans le développement des territoires. Il a pu mesurer la forte mobilisation des équipes et la qualité du travail engagé depuis plusieurs mois.

Le processus de contractualisation 2026-2030 entre l’État et les universités entre désormais dans une phase de consolidation. Les premières versions des COMP remises fin mars par les universités ont été analysées par la région académique en avril, avant l’élaboration de versions consolidées en mai. La finalisation des contrats est prévue en juin, pour une signature prévue à l’été 2026.

Assises du financement des universités

Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace a lancé au mois de janvier les assises du financement des universités afin d’établir un diagnostic partagé sur la situation financière des universités et d’éclairer les décisions à venir.

Pilotés par Jérôme Fournel, inspecteur général des finances et Gilles Roussel, président sortant de l’université Gustave Eiffel, les assises ont débuté au mois de mars par des ateliers en région sur des thématiques spécifiques.

C’est dans ce cadre que la région académique Nouvelle-Aquitaine a organisé le 16 mars à Bordeaux un atelier consacré aux enjeux de l’immobilier universitaire, réunissant l’ensemble des parties prenantes : les 6 universités de Nouvelle-Aquitaine, les CROUS, les services de l’État et les acteurs nationaux.

Cette journée a été marquée par la richesse des échanges et la convergence des constats : l’immobilier apparait comme un levier stratégique majeur pour accompagner les transformations profondes de l’enseignement supérieur. Souvent peu visible dans le débat public, l'immobilier universitaire est pourtant au cœur de nombreux enjeux parmi lesquels la transition énergétique, l’évolution des pratiques pédagogiques, l’attractivité des campus, l’amélioration des conditions de vie étudiante et la soutenabilité financière des établissements.

Les contributions issues de ces travaux territoriaux ont trouvé un prolongement avec la séquence nationale organisée à Paris, le 26 mars, en présence d'Emmanuel Roux, recteur délégué à l'ESRI et de l'ensemble des acteurs engagés dans cette démarche collective. L’objectif est d’établir un diagnostic partagé, de renforcer la lisibilité de l’action publique et de faire émerger des orientations structurantes pour l’avenir du financement des universités.

La région académique Nouvelle-Aquitaine continuera de prendre toute sa part dans cette réflexion nationale et collective, appuyée sur la diversité territoriale qu'elle représente.

Lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur : signature d’une convention de partenariat

Le mercredi 22 avril, 7 établissements d’enseignement supérieur* de la Gironde, le Crous de Bordeaux Aquitaine et la région académique Nouvelle-Aquitaine ont signé une convention de partenariat dédiée à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) avec les parquets des tribunaux judiciaires de Bordeaux et de Libourne.

Cette signature constitue une étape importante dans la structuration de la politique de lutte contre les VSS dans l’enseignement supérieur à l’échelle territoriale.

Cette dynamique collective vise à :

  • Améliorer la lisibilité des circuits de signalement et de traitement ;
  • Mutualiser les pratiques entre établissements ;
  • Identifier les interlocuteurs et clarifier le rôle des acteurs ;
  • Renforcer le dialogue avec les parquets ;
  • Mieux articuler la chaîne de traitement, du signalement aux réponses pénales et disciplinaires ;

Cette démarche s’inscrit pleinement dans la feuille de route de la région académique Nouvelle-Aquitaine en cohérence avec les évolutions introduites par la loi du 31 juillet 2025 relatives au signalement et à l’articulation entre procédures disciplinaires et pénales. La région académique assure un rôle d’impulsion de coordination et d’accompagnement.

A travers cette convention, établissements, Crous, région académique et autorité judiciaire affirment une responsabilité partagée au service d’une meilleure protection des étudiantes, des étudiants et des personnels.

* (Université de Bordeaux, Université Bordeaux Montaigne, Sciences Po Bordeaux, Bordeaux Sciences Agro, Bordeaux INP, École d’architecture et de paysage de Bordeaux et Kedge Business School).

Numérique éducatif

Opération Cactus : sensibiliser les élèves aux arnaques en ligne

Du 23 au 27 mars, une campagne de sensibilisation basée sur une simulation d’hameçonnage a été lancée au niveau national.

Dans la région académique Nouvelle-Aquitaine, 220 000 élèves de collèges, lycées et ÉREA des académies de Bordeaux, Limoges et Poitiers ont reçu, via les espaces numériques de travail (ENT) ou de messagerie, un message frauduleux simulant une tentative d’hameçonnage et les incitant à cliquer sur un lien.

Parmi eux, 9063 élèves ont cliqué sur ce lien, soit 4 % du public cible. Ils ont été redirigés vers un message de sensibilisation comprenant une vidéo pédagogique. Cette vidéo, conçue dans un objectif d’intérêt public, vise à informer, responsabiliser et dissuader face aux pratiques illégales en ligne, en s’appuyant sur une communication claire et directe des autorités compétentes en matière de cybersécurité et de lutte contre la cybercriminalité.

En parallèle, le service régional académique dédié au numérique éducatif a développé un livret dédié aux équipes pédagogiques et éducatives de collège afin de leur permettre d’échanger avec leurs élèves sur la thématique de l’hameçonnage par le biais de vidéos explicatives, scénarios de « La Fresque du cybercitoyen », dessins animés, applications, parcours Pix…

Relations européennes

Concours européen des métiers de la coiffure à Varsovie (Pologne)

Dans le cadre d‘une mobilité ERASMUS+, une délégation de 23 élèves issus de 6 lycées professionnels à l’échelle de la région académique Nouvelle-Aquitaine, a participé à un concours européen de coiffure du 1er au 7 mars 2026 à Varsovie.

Au-delà de la compétition, ce séjour en Pologne a offert aux jeunes apprenants, ainsi qu’à leurs accompagnateurs (professeurs, DDFPT, inspecteurs, chefs d’établissement, chargé de mission SRA-REIC), l’opportunité d’observer et d’échanger au sujet du système éducatif polonais, des méthodes et processus d’apprentissage et de découvrir de nouvelles techniques professionnelles.

Ces échanges se déroulés dans deux lycées de la capitale polonaise (Zespół Szkół nr 21 et Zespół Szkół Odzieżowych, Fryzjerskich i Kosmetycznych nr 22) à travers des activités menées en binômes franco-polonais ainsi que lors de visites d’entreprises.

Au-delà des compétences techniques liées aux métiers de la coiffure, cette mobilité a également permis de développer l’ouverture interculturelle des participants, notamment lors de l’accueil de l’attaché de coopération éducative de l’ambassade de France et de la visite guidée de la vieille ville animée par les homologues polonais.

La qualité des relations entre les deux équipes a conduit à la programmation d’une seconde rencontre en Pologne en 2027 ainsi que l’accueil d’une délégation polonaise en Nouvelle-Aquitaine et la participation d’élèves polonais au concours des Jeunes talents de la coiffure 2027 à Cenon en Gironde.

Filles et sciences

Ingénieuses Exploratrices : encourager les lycéennes à explorer les sciences de l’ingénieur

Tout au long du mois de mars, près de 200 lycéennes de Nouvelle-Aquitaine ont eu l’opportunité de découvrir l’univers des sciences de l’ingénieur et du numérique dans le cadre du projet pédagogique « Ingénieuses Exploratrices » porté par la région académique Nouvelle-Aquitaine.

L’objectif du projet est d’encourager les jeunes filles à envisager des études scientifiques et techniques, lutter contre les stéréotypes de genre et promouvoir l’égalité des chances.

À travers cette initiative, les lycéennes ont pu explorer la diversité des parcours scientifiques et des métiers de l’ingénierie avant leurs choix de spécialités au lycée. Elles ont été accueillies au sein de quatre écoles d’ingénieurs situées à Bordeaux, Limoges, Poitiers et Pau :  

  • l’ENSEIRB-MATMECA (école nationale supérieure d’électronique, informatique, télécommunications, mathématique et mécanique de Bordeaux)
  • ENSIL-ENSCI (école nationale supérieure d'ingénieurs de Limoges)
  • ISAE-ENSMA (école nationale supérieure de mécanique et d’aérotechnique)
  • l’ENSGTI (école nationale supérieure en génie des technologies industrielles)

Les élèves ont eu l’occasion de participer à des ateliers immersifs autour de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle, de la programmation de cartes électroniques ou encore des simulateurs de drones et d’automobiles et visiter les locaux des écoles et des laboratoires. Elles ont également pu échanger avec des étudiantes et des professionnelles venues partager leurs parcours et leurs expériences.

Cette action collective a été rendue possible grâce à un travail coordonné entre plusieurs services régionaux académiques : le SRANE, le SRAIOLDS, le SRAFPICA, la mission Égalité filles-garçons ainsi que l’inspection de la spécialité NSI (Numérique et sciences informatiques).

Défi pédagogique et scientifique

MISSION SOPHIE – Station Orbitale pour la Promotion des communications Hyperfréquences, de l'Inclusivité et de l'Espace – Échange radio en direct avec l'astronaute Sophie Adenot

Lundi 20 avril, une cinquantaine d’élèves du CP à la Terminale de l’académie de Bordeaux ainsi que des étudiants du département Génie électrique et informatique industrielle de l’IUT de Bordeaux ont vécu une expérience exceptionnelle lors d’un échange radio en direct avec Sophie Adenot, astronaute française de l'European Space Agency – ESA, actuellement en mission à bord de la station spatiale internationale ISS.

Durant une quinzaine de minutes, les élèves sélectionnés parmi les classes engagées dans le projet ont eu l’opportunité de lui poser en direct les questions préparées en classe, fruit d'un travail collectif mené avec leurs enseignants et le département GEII de l'IUT de Bordeaux. Pour rendre la communication possible, une cinquantaine d’étudiants de l’IUT ont œuvré pendant un an pour installer et tester les équipements.

Au-delà de l’événement spatial, le projet pédagogique Mission Sophie a mobilisé une cinquantaine d’établissements scolaires de l’académie de Bordeaux, soit 1 546 élèves du premier et du second degrés afin de leur faire découvrir l’électronique, les télécommunications, le codage et l’exploration spatiale à travers une expérience concrète et collaborative.

Cette action s’ancre pleinement dans les objectifs du Plan Avenir en proposant la découverte de métiers et de formations scientifiques et techniques. Elle œuvre également pour l’ambition scolaire et la lutte contre les effets des déterminismes sur les parcours des élèves en offrant à tous les élèves la possibilité de se projeter dans des parcours ambitieux et en permettant des échanges avec un rôle modèle féminin.

La Mission Sophie s’est achevée le 28 avril lors d’une journée de restitution organisée à Talence durant laquelle les élèves des classes participantes ont présenté leurs travaux.

Réseau Jeunesse, engagement et sport

Séminaire des personnels du réseau Jeunesse, engagement et sports de la région académique Nouvelle-Aquitaine (JES – RANA).

Les 29 et 30 avril, près de 150 acteurs du réseau Jeunesse, engagement et sport de la région académique Nouvelle-Aquitaine se sont réunis à la maison régionale des sports de Talence et au CREPS de Bordeaux à l’occasion du séminaire organisé par la délégation régionale académique jeunesse, engagement et sports autour d’une ambition forte et partagée : « Agir ensemble avec une stratégie transversale pour renforcer l’efficacité de nos actions et mieux servir nos usagers »

Jean-Marc Huart, recteur de la région académique Nouvelle-Aquitaine, a ouvert le séminaire avec une intervention mobilisatrice. Il a posé un cap clair : renforcer le travail en mode projet au service du parcours éducatif des enfants et des jeunes, tout en développant pleinement l’intelligence collective.

Durant ces deux journées particulièrement riches en échanges, les participants ont travaillé autour de plusieurs axes structurants :

  • Renforcer la coopération entre les acteurs JES et l’Éducation nationale
  • Mieux appréhender les territoires et les publics dans une logique transversale
  • Explorer les outils numériques au service de nos missions
  • Dynamiser l’animation du réseau JES, en interne comme en externe
  • Développer ses compétences relationnelles grâce aux ateliers « DISC »
  • Intégrer les enjeux et les perspectives de l’intelligence artificielle

Ces temps forts ont permis de croiser les regards, de partager les pratiques et surtout de faire émerger des pistes concrètes pour renforcer l’action collective.

À la rencontre de...

Jean-Louis Tandou, nouveau délégué régional académique des systèmes d’information depuis le 1er décembre.

Quel est votre parcours professionnel ?

Titulaire d’un DUT informatique de l’IUT de Toulouse (1987), d’une maîtrise en informatique (1991) et d’un diplôme d’ingénieur du Conservatoire National des Arts et Métiers (1995), j’ai débuté ma carrière comme analyste programmeur en SSII.
J’ai rejoint le ministère de l’Éducation nationale en 1988, où j’ai effectué l’ensemble de mon parcours professionnel. Au rectorat de l’académie de Toulouse, j’ai d’abord exercé comme chef de projet en charge de l’informatisation de la formation continue à la DAFCO, avant de devenir adjoint technique au sein du service informatique.
En 1999, après la réussite au concours d’ingénieur de recherche, j’ai rejoint l’académie de Limoges en tant que responsable du département des applications et services numériques. En 2002, j’ai pris la direction du service informatique académique (DSI) tout en assurant la mission de RSSI (responsable de la sécurité des systèmes d’information) auprès du recteur.
Plus récemment, de 2022 à 2025, j’ai été adjoint au chef du service interacadémique des systèmes d’information (SIA-SI) de la région académique Nouvelle-Aquitaine.
Depuis le 1er décembre 2025, j’ai l’honneur d’exercer les fonctions de délégué régional académique des systèmes d’information (DRASI) adjoint, nommé par le recteur de région académique, Jean-Marc Huart, et placé sous l’autorité directe du secrétaire général de région académique, Éric Dutil.

En quoi la transformation du SIA-SI en SRASI a-t-elle fait évoluer ses missions ?

La transformation du SIA-SI en Service Régional Académique des Systèmes d’Information (SRASI) s’inscrit dans une dynamique nationale de modernisation et de structuration des systèmes d’information à l’échelle des régions académiques.
Au cours des trois dernières années, le SIA-SI a permis de poser des bases solides : développement d’une collaboration étroite entre les trois académies, structuration de certaines activités à l’échelle régionale, mutualisation de projets et harmonisation de certaines dépenses. Cette période a démontré la capacité des équipes à travailler ensemble avec efficacité et intelligence collective.
Cependant, le modèle interacadémique montrait encore certaines limites, notamment en matière de gouvernance, de gestion budgétaire et de ressources humaines, qui restaient majoritairement organisées à l’échelle académique.

La création du SRASI constitue une étape structurante. Placé sous l’autorité du secrétaire général de région académique, ce nouveau service permettra de renforcer la cohérence régionale, d’améliorer la performance et la sécurité des systèmes d’information, et de mieux répondre aux besoins des usagers, quel que soit leur territoire. Il offre également de nouvelles perspectives aux agents, en favorisant la professionnalisation, la mobilité et les parcours d’évolution au sein d’un collectif élargi.

Comment se compose le service ?

L’organisation du SRASI est actuellement en cours de finalisation. Elle fait l’objet d’une construction concertée avec les équipes, dans le cadre d’un dialogue social actif, et sera présentée au CSA SA de Bordeaux le 28 avril prochain.

Le service régional comptera environ 195 agents et constituera un acteur stratégique au cœur des enjeux de sécurité, d’innovation et de performance numérique de la région académique.

Son organisation repose sur une structuration claire et fonctionnelle, articulée autour de trois grands types de pôles :

Trois pôles opérationnels métiers, pilotés par des DRASI adjoints de site (Bordeaux, Poitiers, Limoges) :

  • Applications et data : en charge des applications métiers, des développements et de la valorisation des données
  • Infrastructures : couvrant les systèmes, réseaux, socles applicatifs et services d’identité/messagerie
  • Relation client : regroupant le support, l’assistance de proximité et l’ingénierie du poste de travail (ETNA)

Trois pôles d’appui et d’expertise transverses :

  • Affaires générales : administration, finances, ressources humaines, formation, communication et comitologie
  • Pilotage, AMOA et innovation : gestion du portefeuille projets, accompagnement des transformations et prospective
  • Sécurité des systèmes d’information : cybersécurité, gestion des risques et conformité

Par ailleurs, trois missions nationales sont rattachées au SRASI. Les activités seront réparties et sécurisées sur les trois académies, garantissant à la fois continuité de service, proximité et robustesse organisationnelle.

Bilan d'activité de la RANA

Découvrez le bilan d'activité 2025 de la région académique

 

 

 

 

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  • Plateforme Parcoursup
    Du 2 juin au 11 juillet 2026 phase principale d’admission
     
  • Plateforme MonMaster
    Du 3 juin au 16 juin 2026 phase principale d’admission
     
  • Stages de seconde Générale et technologique  
    Du 15 au 26 juin 2026

Mise à jour : mai 2026