20 lauréats en Nouvelle-Aquitaine au Concours d'innovation : i-Lab, i-PhD, i-Nov

Les 243 lauréats de l'édition 2021 du Concours d'innovation ont été dévoilés, jeudi 8 juillet 2021.

Créé par l’État, avec BPI France et l’Agence de la transition écologique (Ademe), le Concours d’innovation favorise la création et le développement d'entreprises innovantes, nées des avancées de la recherche de pointe française, à fort contenu technologique. Il se décline en 3 volets complémentaires : i-Lab, i-PhD et i-Nov.

En complément d’un accompagnement adapté, le Concours d’innovation propose un soutien financier avec les moyens du 4ème Programme d’investissements d’avenir (PIA), doté de 20 milliards d’euros dont 11 milliards financeront des projets innovants dans le cadre du plan France Relance.

i-Lab

Le concours i-Lab valorise les résultats de la recherche publique à travers la création d'entreprises de technologies innovantes. Organisé par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation en partenariat avec Bpifrance, il finance les meilleurs projets de recherche et de développement pour la finalisation du produit, procédé ou service technologique innovant, grâce à une aide financière pouvant aller jusqu'à 600 000 euros par projet, pour un budget de 26 M€ au total.

Les deux objectifs du concours i-Lab :

  • détecter et faire émerger des projets de création d'entreprises s'appuyant sur des technologies innovantes ;
  • favoriser le transfert des résultats de la recherche vers le monde socio‑économique.

Lauréats :

  • Emmanuel CUNY & RebrAIn (TECHNOLOGIES MÉDICALES)

RebrAIn, spin-off d’Inria, du CHU de Bordeaux et de l’Université de Bordeaux, propose une solution innovante « OptimDBS » qui permet à un plus grand nombre de patients de bénéficier de la stimulation cérébrale profonde (SCP). Son utilisation standardise la chirurgie, la simplifie, en diminue les risques et la rend moins traumatique pour le patient. La preuve clinique de l’efficacité de ce dispositif est très avancée (phase III clinique en cours) avec des résultats intermédiaires très concluants. Sa technologie s’adresse à la maladie de Parkinson et au tremblement essentiel mais aussi aux troubles obsessionnels compulsifs, à la dépression et aux douleurs chroniques. Les cibles produites par RebrAIn peuvent être utilisées pour la SCP mais aussi par les techniques lésionnelles de radiochirurgie ou d’ultrasons focalisés.

  • Francois VANDERBECK & ATOPTIMA2021 (NUMÉRIQUE, TECHNOLOGIES LOGICIELLES ET COMMUNICATION)

Atoptima, entreprise labellisée DeepTech, développe des technologies d’optimisation pour la planification des opérations. Marché visé : les acteurs qui recherchent des technologies prescriptives permettant d’offrir de réels outils d’aide à la décision. Il s’agit d’un enjeu multisectoriel, essentiel à un usage raisonné des ressources, de la santé au transport de marchandises et de personnes, en passant par la production manufacturière, la construction, l’agriculture, ou les services sur site. Son expertise en planification inclut l’optimisation de tournées et l’ordonnancement des tâches. Atoptima entend apporter sa maîtrise à la fois des technologies disruptives de l’optimisation mathématique et de la démarche d’industrialisation de ces technologies.

  • Michael ROES (CHIMIE ET ENVIRONNEMENT) & CAPT’UR

TOOPI-Organics recycle l’urine humaine en biostimulants, à base de bactéries d’intérêt agricole. Le projet CAPT’UR a pour objectif de développer une technique innovante d’inoculation des sols agricoles par des bactéries fixatrices d’azote. Cette solution constituera la seule alternative économiquement viable aux engrais azotés, permettant de remplir les objectifs du green deal européen (- 20 % d’engrais d’ici 2030) et de révolutionner notre agriculture.

i-PhD

Le concours i-PhD, lancé par le gouvernement en partenariat avec Bpifrance, est né de la volonté du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation d'encourager l'esprit d'entreprendre des doctorants et jeunes docteurs. Ce concours, qui se situe en amont du concours i-Lab, est réservé à de jeunes docteurs ou doctorants qui souhaitent créer ou co-créer une start-up Deeptech via un transfert de technologie valorisant des résultats de recherche.

Objectif du concours i-PhD : accompagner des jeunes docteurs, soutenus par un laboratoire public de recherche et accompagnés par une Structure de Transfert de Technologie, dans le but de valoriser un projet pouvant conduire à la création d'une start-up Deeptech.

Lauréats :

  • Mohamad Issaoui & AgroDynalux (CHIMIE ET ENVIRONNEMENT)

Le projet consiste à concevoir, fabriquer et commercialiser de nouveaux désherbants efficaces, sélectifs et écoresponsables. La solution développée est une véritable alternative aux produits phytosanitaires conventionnels (comme le glyphosate) mais aussi aux produits de biocontrôle dont le prix est élevé et l’efficacité est contestée par les utilisateurs. Elle s'appuie sur une technologie innovante qui permet de tuer les adventices sans avoir des effets sur l'environnement et la santé humaine. Le marché de désherbage est en pleine croissance. Il est estimé à 35 milliards de dollars mondialement. Le projet est basé dans la Nouvelle-Aquitaine, la première région agricole d'Europe et la plus consommatrice de pesticides en France. L’objectif de AgroDynaLux est de toucher le plus grand nombre d’utilisateurs de produits désherbants, agriculteurs ou particuliers, et leur assurer une récurrence avec les nouveaux produits. Pour cela, une vente directe aux utilisateurs finaux n’est pas préconisée. Le choix s’est donc porté sur de la vente de produits en BtoBtoC, pour des coopératives qui vendent aux agriculteurs professionnels et aux magasins spécialisés dans l'univers du jardin qui vendent aux particuliers.

Tutelle : Université de Limoges

  • Antoine Comby & Chiraltrack (CHIMIE ET ENVIRONNEMENT)

La majorité des médicaments produits sont des molécules chirales. Ces dernières existent sous deux formes miroirs, dont l’une peut être toxique. Il est donc nécessaire pour les compagnies pharmaceutiques d'assurer la pureté chirale de leurs productions. ChiralTrack est basée sur une nouvelle technologie optique qui mesure les électrons émis lors de l'ionisation des molécules par laser et est très sensible à la chiralité moléculaire. Nous avons montré que cette technologie permet de mesurer à la fois très rapidement (5 min) et très précisément la pureté chirale d'un produit, tout en restant simple d'utilisation.

Notre solution permettra aux industriels de réaliser à la fois des gains de temps et de qualité, donc de productivité, tout en assurant une meilleure sécurité des usagers. Les avantages concurrentiels obtenus en terme de rapidité, de simplicité et d'efficacité devraient permettent d'atteindre rapidement le marché de l'analyse chirale dans l'industrie pharmaceutique, mais aussi dans l'agrochimie ou la parfumerie où la chiralité joue un rôle important. Aujourd'hui, le marché des technologies chirales est estimé de l'ordre de 7 milliards d'euros, dont 1 milliard est pour l'analyse chirale.

Tutelle : CNRS / CEA / Université de Bordeaux

  • Adrien Julian & Imasmart (TECHNOLOGIE MEDICALE)

Le projet a pour but de développer une technologie innovante permettant un diagnostic plus précoce de la maladie d’Alzheimer. L'ambition est de créer un dispositif médical basé sur l’analyse de l’évolution de l’utilisation du téléphone portable (smartphone) via une intelligence artificielle. Cette analyse permettra d’identifier des ruptures d’évolution témoignant de l’entrée dans la maladie chez des patients à risques.

Tutelle : INSERM

  • Matthieu Maures & Orizon (ELECTRONIQUE, TRAITEMENT DU SIGNAL ET INSTRUMENTATION)

Le projet a pour vocation le développement de procédés innovants pour le contrôle non-destructif en industrie. Basés sur la technologie térahertz, ces procédés devraient compléter l’arsenal de contrôle existant, en fournissant aux industriels des informations qui étaient jusqu’alors inaccessibles via les méthodes usuelles.

Tutelle : Université de Bordeaux

  • Starlin Peguy Engozogho Anris & P-Actif-Bio (CHIMIE ET ENVIRONNEMENT)

La France rencontre des difficultés considérables d’approvisionnement en matière première des principes actifs entrant dans la fabrication de médicaments. La chaîne d’approvisionnement européenne de médicaments dépend actuellement à plus de 74% d’approvisionnements en provenance d’Asie. Cette extrême dépendance de l’Europe vis-à-vis d’autres régions du monde, qui n’est pas nouvelle mais est mise en exergue par la crise du COVID-19, fait peser un risque inacceptable sur les systèmes de santé européens. Le Gabon a interdit depuis 2009 l’exportation totale de son bois pour valoriser l’industrie forestière locale. Cette industrie génère par an, 750 000 tonnes de co-produits du bois et dont 85 % sont incinérés. Ces co-produits ont des vertus médicinales et sont utilisés traditionnellement par les populations autochtones pour les traitements préventifs ou curatifs de multiples maladies. Actif-Bio est un projet de création d’une startup française spécialisée dans l’extraction, la distillation, le sourcing et la commercialisation des principes actifs 100 % naturels, éco-extraits, écoresponsables des arbres médicinaux issus de la forêt du Gabon et entrant dans la fabrication de médicaments. Il est essentiel pour Actif-Bio de proposer des principes actifs issus du développement durable ainsi que d'utiliser les co-produits incinérés comme matière première de récupération de substances actives. Le projet global est de créer une startup qui englobe deux structures, une implantée en France pour la R&D et la commercialisation des substances actives, et une autre implantée au Gabon au plus près des exploitants forestiers et des acteurs de la chaîne de valeur pour l’extraction, distillation et le sourcing de nouvelles matières végétales. L'objectif pour Actif-Bio est de créer un environnement socio-économique englobant les populations locales. Nos principes actifs seront à destination des sociétés de phytothérapie et pharmaceutiques.

Tutelle : Université de Pau et des Pays de l'Adour

  • M. Soufiane Ajana & Retinet (NUMERIQUE, TECHNOLOGIES LOGICIELLES ET COMMUNICATION)

Le projet propose un service de médecine personnalisée permettant de prévenir la survenue de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), une maladie cécitante et incurable qui touche 2 millions de personnes âgées en France. Ainsi, à partir d’une plateforme digitale (MacuTest) et sous la supervision de leur ophtalmologiste, les patients pourront prédire leur risque de progresser vers la DMLA à partir de l’image de la rétine ainsi que d’autres facteurs cliniques et de mode de vie. De plus, la plateforme MacuTest fournira à chaque patient des recommandations personnalisées en termes de mode de vie afin qu’il puisse diminuer son risque. Enfin, plusieurs partenariats avec des startups françaises mais également des institutions locales sont envisagés afin d'accompagner et d’aider les patients au quotidien à suivre les recommandations fournies par MacuTest. Le coût global de la déficience visuelle due à la DMLA est estimé à 343 milliards de dollars. Le projet RetiNet vise les marchés des fabricants de rétinographes, des patients à risque de DMLA en leur proposant un accompagnement adapté à leur profil et des entreprises pharmaceutiques, leur permettant ainsi de sélectionner une population homogène en termes de risque de DMLA à enrôler dans leurs essais cliniques.

Tutelle : INSERM

  • Camille Granet & Yomipep (PHARMACIE ET BIOTECHNOLOGIES)

Le projet propose un levier thérapeutique inédit dans le traitement du cancer bronchique. Dans cette optique, YomiPep développe une nouvelle thérapie ciblée en oncologie basée sur une technologie innovante de peptide bi-fonctionnel. Cette molécule inédite pénètre dans les cellules et bloque spécifiquement des mécanismes physiologiques essentiels à la survie des cellules malignes, conduisant à l’inhibition de la progression tumorale sans altération des cellules saines.

À l’aube de cette nouvelle décennie, la part des thérapies ciblées atteint plus de 90 % de la totalité du pipeline des médicaments anti-cancéreux et leur prise en charge au niveau mondial dépasse les 150 milliards de dollars par an. Malheureusement, ces dernières ne présentent pas d’activité curative permettant d’éradiquer la progression tumorale d’un malade. C’est pourquoi, apporter une molécule efficace au lit des patients atteints d’un cancer bronchique apparaît comme un challenge clé, tant au niveau social qu’économique.

i-Nov

Co-piloté par le ministère de la Transition écologique et le ministère de l'Economie, des Finances et de la Relance et opéré par l'ADEME et Bpifrance, le volet i-Nov soutient des projets d'innovation au potentiel particulièrement fort pour l'économie française portés par des start-up et des PME afin de favoriser l'émergence d'entreprises leaders dans leur domaine et pouvant prétendre à une envergure mondiale.

Ce concours mobilise jusqu'à 80 M€ par an du Programme d'investissements d'avenir (PIA) autour de thématiques comme la révolution numérique, la transition écologique et énergétique, la santé, la sécurité, etc. Au total, pour les vagues 5 et 6 du concours, 131 lauréats ont été distingués pour un montant total de 72,5 M€

Lauréats de la vague 5 (15 février 2020 – 12 mai 2020) :

  • Projet Recyclur de l’entreprise TOOPI ORGANICS (INDUSTRIE ET AGRICULTURE ÉCO-EFFICIENTES)

Les objectifs du projet RECYCLUR sont axés sur le développement d’une gamme de biofertilisants, en utilisant l’urine comme support de culture pour différents micro-organismes d’intérêt. L’entreprise étudie la faisabilité technique et économique des nouveaux procédés développés. Elle évalue la répétabilité des procédés lors du passage de l’échelle laboratoire à semi-industrielle et effectue toutes les analyses nécessaires au produit et à leur mise en marché.Sa préoccupation première est d’obtenir gratuitement notre matière première, l’urine, pour développer des procédés low-tech et peu coûteux.

Réalisation : 2021 – 2022

Montant du projet : 977 115 € dont aide PIA : 404 503 €

  • Projet Mathia de l’entreprise VMPS CORPORATION (NUMÉRIQUE DEEP TECH)

Mathia contribue à faire aimer les mathématiques aux élèves en les rendant plus concrètes, interactives et ludiques. Nous proposons aux enseignants et aux parents cet assistant intelligent autonome qui leur permettra de gagner du temps, de suivre les progrès réalisés individuellement ainsi que de construire des groupes par niveau en salle de classe. Mathia propose aussi des parcours personnalisés de différenciation. Mathia est l’assistant vocal avec visualisation 3D qui accompagne les élèves à travers des ateliers individuels, collectifs et / ou collaboratifs, dans des mises en pratiques ludiques qui s’appuient sur la projection holographique en 3 dimensions des mathématiques.

Réalisation : 2020 – 2022

Montant du projet : 961 485 € dont aide PIA : 432 666 €

  • Projet Qucit Comfort de l’entreprise QUCIT SAS (NUMÉRIQUE DEEP TECH)

L’objectif de Qucit Comfort est de permettre, une consultation urbaine plus efficace, fréquente, beaucoup moins coûteuse et plus représentative de la diversité des populations et des usages que les méthodes de consultation traditionnelles. Nous développons un produit de rupture qui utilise les dernières avancées en traitement automatique du langage naturel pour générer automatiquement les phrases représentants les perceptions et les attentes principales des populations en tout point d’un territoire. En parallèle, Qucit Comfort offre un ensemble des tests, garde-fous et moyens de visualisation pour que l’utilisateur puisse s’assurer que les recommandations produites par l’intelligence artificielle sont exactes, objectives et explicables.

Réalisation : 2020 – 2022

Montant du projet : 1 457 930 € dont aide PIA : 656 067 €

  • Projet AI-ACF de l’entreprise IDMOG (FRENCH FAB - INDUSTRIE DU FUTUR)

L’objectif du projet AI-ACF est de développer une solution de surveillance d’algorithmes d’intelligence artificielle déployés dans les opérations industrielles. Les clients industriels de FieldBox.ai qui ont déployé grâce à la solution FieldBox des agents IA capable d’optimiser leurs opérations ont besoin de pérenniser ces investissements sur le long terme en évaluant et ajustant le comportement de ces agents afin de les adapter aux nouvelles situations opérationnelles de manière semi-automatique.

Réalisation : 2020 – 2021

Montant du projet : 986 563 € dont aide PIA : 443 952 €

  • Projet Propulse HB de l’entreprise ADV Propulse (TRANSPORT ET MOBILITÉ DURABLE)

L’objectif est de développer une embase permettant d’adapter notre propulseur aux moteurs de bateaux hors-bord thermiques ou électriques existants sur la gamme de puissance 50-150 kW. Est proposé en option pour les professionnels (pêche côtière, ostréiculture) un contrôle commande permettant le positionnement dynamique du bateau.

Réalisation : 2020 – 2021

Montant du projet : 808 270 € dont aide PIA : 345 536 €

  • Projet HIT Battery de l’entreprise E-Mersiv (ÉNERGIES RENOUVELABLES, STOCKAGE ET SYSTÈMES ÉNERGÉTIQUES)

Le projet HIT-Battery propose le développement de packs batteries se rechargeant en moins de 10 minutes. Les axes d’innovation seront :

• la maitrise thermique par immersion permettant une charge rapide ;

• la maitrise de la propagation d’événements thermiques dans un objectif de sécurité ;

• le développement d’un système de gestion des batteries et de leur thermique visant à accroitre la sécurité et la durée de vie des batteries.

E-Mersiv proposera ainsi un nouveau pack batteries à recharge rapide, plus sûr, proposant un gain de masse de 30 % et une réduction de coûts de 35 % pour un usage client identique.

Réalisation : 2020 – 2021

Montant du projet : 984 389 € dont aide PIA : 408 160 €

4 lauréats de la vague 6 (29 juillet 2020 – 06 octobre 2020) :

  • Projet Cedance de l’entreprise Circouleur (Gironde)

La capacité de production de Circouleur est aujourd’hui limitée :

- Process de production plus proche de l’artisanat que de la production industrielle

- Volume de peinture usagée accessible.

L’objectif de ce projet est de passer d’une production artisanale à une production préindustrielle, sans compromis sur la qualité des produits. 5 objectifs spécifiques :

• adapter les méthodes de formulations à un process industriel

• concevoir une ligne pilote de production en quantité industrielle

• maîtriser le niveau de qualité sur une production grand volume

• structurer la supply chain pour la rendre compatible avec de gros volumes

• pérenniser la filière de recyclage

Réalisation : 2021 – 2024

Montant du projet : 844 467 € dont aide PIA : 378 660 €

  • Projet OceanUniversel de l’entreprise Ocean DX (SANTÉ - SANTÉ MENTALE ET DIAGNOSTICS RAPIDES ET NOMADES)

Être capable de diagnostiquer la maladie au début de son développement augmente les chances de survie d’un patient, permet une meilleure gestion des soins qui lui sont promulgués, et génère indirectement des économies de frais de santé. Toutefois ce diagnostic précoce requière des sensibilités extrêmes dont sont dépourvues les tests actuellement sur le marché. Le projet OceanUniversel a pour objectif le développement d’une solution semi-automatisée de diagnostic précoce ultra-sensible des maladies infectieuses et d’appliquer cette solution à 3 d’entre elles : le sepsis (septicémie), la maladie de Lyme et les méningites.

Réalisation : 2021 – 2023

Montant du projet : 976 992 € dont aide PIA : 439 644 €

  • Projet SyMoNab de l’entreprise Corner (PERFORMANCE ENVIRONNEMENTALE DES BÂTIMENTS)

Le projet SyMoNab a pour objet de lever les derniers verrous technologiques pour diffuser une méthode constructive disruptive conçue par la start up Corner : une application en ligne permet de concevoir simplement des bâtiments modulaires à partir de composants 2D préfabriqués en bois et matériaux biosourcés, intégralement finis et équipés en ateliers, qui s’emboitent sur site comme un jeu de construction.

Réalisation : 2021 – 2022

Montant du projet : 629 740 € dont aide PIA : 283 383 €

  • Projet Stock central de SDS Logistique (ÉCONOMIE CIRCULAIRE)

Le projet a pour objet de créer un stock centralisé de pièces détachées de gros électroménager permettant aux différentes typologies de sociétés de réparations de retourner des pièces neuves à SDS logistique. Ces pièces clairement identifiées par leur code d’origine seraient confiées dans un mode « dépôt vente » et proposées à la vente par SDS à tous les acteurs clients du groupe (Circuit long / circuit court / Société de Réparations des distributeurs). Ce mécanisme permettrait d’éviter de jeter et la non-utilisation de pièces détachées neuves, et d’en assurer la disponibilité maximale des pièces neuves auprès de tous les utilisateurs professionnels.

Réalisation : 2020 – 2023

Montant du projet : 765 050 € dont aide PIA : 208 968 €