

Collège Serge Barranx
40 380 Montfort-en-Chalosse
Tél : 05-58-98-61-05
Sommaire :
L’activité ROBOT & TICE du collège de Montfort-en-Chalosse (40) s’adresse aux élèves du collège, volontaires, de la 6° à la 3°, qui souhaitent découvrir le monde de la robotique et créer des ressources numériques.
Cette activité est basée sur une approche pédagogique individualisée permettant aux bons élèves d’aller plus loin dans leur raisonnement et aux élèves plus en difficulté de trouver une nouvelle approche pédagogique avec prise en charge par un élève de 3° ou plus expérimenté, sous la forme de tutorat.
Cette activité comporte trois champs d’actions différents dans lesquels chaque élève trouve sa motivation pour le travail :
Le groupe Robot & Tice du collège se compose d’une trentaine d’élèves volontaires des niveaux 5°, 4° et 3°. Le travail se fait soit à la maison, soit pendant les heures de permanence, soit le mercredi après-midi, encadré par 3 professeurs (Technologie, Français, Documentaliste).
2 thèmes différents ont été travaillés par 2 groupes distincts :
1) Les nanotechnologies : un groupe de 10 élèves, les plus autonomes a travaillé sur ce thème, qui s’inscrit dans le cadre du programme de la First Lego League.
2) La prévention et la gestion des déchets : ce sujet est commun aux établissements européens retenus dans le cadre d’un partenariat européen Comenius : « Eurobotice 3 ».
Les élèves ont programmé les trajectoires des robots pour chacune des missions imposées dans le cahier des charges et ont organisé l’enchaînement des missions. Par exemple, faire monter un camion sur une plateforme d’ascenseur et actionner un levier qui déclenche la montée de l’ascenseur, vider un conteneur contenant des pièces et les récupérer dans un bac amené par le robot… C’est une programmation par procédures et transmission de variables qui est utilisée, ce qui permet d’augmenter le nombre d’actions du robot dans un même programme. Il est à noter que ce groupe a reçu le soutien de deux anciens élèves qui sont cette année au lycée.
Aujourd’hui ces élèves améliorent la qualité de leurs programmes et enchaînent les lancers de robot afin d’être compétitifs pour les concours auxquels ils participeront.
Les élèves ont construit le robot avec les accessoires nécessaires afin de réaliser les missions imposées selon un cahier des charges. Ces élèves ont procédé à l’amélioration notable de toutes les parties du robot et de ses accessoires, ce qui a permis d’atteindre une plus grande fiabilité et qualité de construction et plus de simplicité dans les manipulations...
Ce thème est nouveau non seulement pour les élèves, mais aussi pour les enseignants... Le premier travail a été une recherche de définitions et d’exemples de nanotechnologies. Le groupe s’est vite rendu compte que les nanotechnologies sont utilisées depuis plus de dix ans dans certains domaines industriels (nanotubes de carbone dans l’industrie automobile, ou nanomolécules dans l’industrie textile).
Après cette première étape de découverte, le groupe a rédigé les textes pour la réalisation du site Internet. Plutôt que d’analyser les différentes nanotechnologies et leurs conceptions et utilisations, ils ont porté l’accent sur la prévention des utilisations non maîtrisées de ces nouvelles technologies. Des contacts ont été pris avec des spécialistes de ces domaines (nanofibres), une rencontre avec un chirurgien spécialiste de la main (très prudent à propos des futures utilisations, car « une nanomolécule peut modifier le génome humain ! »).
Aujourd’hui, c’est un ensemble de pages richement documenté qui a été réalisé et rendu accessible à des élèves de collège.
La traduction en anglais de ces pages est en cours.
Il est à noter que ce groupe a reçu le renfort et l’aide précieuse de deux anciens élèves, actuellement en seconde.
Les élèves ont programmé les trajectoires des robots pour chacune des missions imposées dans le cahier des charges, et ont organisé l’enchaînement des missions. Par exemple, poser un filtre sur une cheminée, récupérer un bloc de mâchefer et l’amener à un endroit précis de la piste, amener une canette en aluminium dans un conteneur… Les plus jeunes ont reçu l’enseignement de la programmation par procédures, ce qui permet d’augmenter le nombre d’actions du robot dans un même programme. Il est à noter que ces techniques de programmation ont été enseignées par deux anciens élèves qui sont cette année au lycée.
Aujourd’hui les élèves améliorent la qualité de leurs programmes et enchaînent les lancers de robot afin d’être compétitifs pour les concours auxquels ils participeront.
Les élèves confirmés ont construit les robots avec les accessoires nécessaires afin de réaliser les missions imposées selon un cahier des charges. Les élèves plus novices dans l’activité ont suivi les fiches descriptives des principes mécaniques et de construction Lego en se faisant aider par un élève confirmé. L’ensemble de ce groupe (élèves confirmés ou non) a procédé à l’amélioration notable de toutes les parties du robot et de ses accessoires, ce qui a permis d’atteindre une plus grande fiabilité et qualité de construction, et plus de simplicité dans les manipulations.
Les élèves ont construit le robot avec les accessoires nécessaires afin de réaliser les missions imposées selon un cahier des charges. Ces élèves ont procédé à l’amélioration notable de toutes les parties du robot et de ses accessoires, ce qui a permis d’atteindre une plus grande fiabilité et qualité de construction et plus de simplicité dans les manipulations...
Ce travail de recherche et présentation est conduit parallèlement et, pour certaines parties, en complémentarité avec le groupe Option Découverte Professionnelle d’une classe de 3°.
Le thème est très vaste, ce qui nous a permis de pouvoir faire travailler chaque élève à son niveau.
Le premier travail donné aux élèves a été de rechercher, dans une source d’information de son choix, une définition du mot « déchet ». Un travail en commun de tous les élèves a permis une réécriture simple de la définition.
Le plan de travail a été établi en commun et le partage des tâches a eu lieu.
Pour chacune des pages qu’il devait réaliser, chaque élève a effectué une recherche documentaire. Après avoir ordonné et trié l’information, il a présenté et commenté le résultat aux professeurs, qui ont proposé un plan. Les élèves ont rédigé leur page selon ce plan.
Le fil conducteur de cette recherche est le suivi des déchets dans la filière du gras, du caneton au canard gras fini. Les élèves découvrent petit-à-petit que tous les déchets sont revalorisés, et ce à tous les niveaux.
Pour traiter ce domaine en particulier, ces élèves ont reçu la visite du directeur de la société « Les Fermiers Landais » (entreprise qui emploie 300 personnes). Ils ont visité l’usine de découpe et conditionnement « SCA Landes Fois Gras » et ils vont visiter, dans quelques jours, l’usine SOLAGRA à Rion des Landes, qui retraite tous ces déchets.
Les sujets traités sont variés. Le site est en cours d’achèvement, les traductions en anglais commencent.
Aujourd’hui ce sont deux thèmes de travail avec deux groupes distincts qui ont vu le jour ; l’un est quasiment achevé (thème des nanotechnologies), l’autre est en cours d’élaboration.
La qualité du travail effectuée est indiscutable et les progrès réalisés par chacun des élèves est notable. Ces élèves savent procéder à des recherches méthodiques. Les élèves en difficulté appréhendent plus facilement la rédaction, n’ont plus peur d’écrire un texte et n’hésitent plus à demander une aide sans « la peur de la note ! ».
Au niveau robotique, la qualité de travail est identique à celle de l’an passé, des principes mécaniques nouveaux ont été mis en œuvre et sont en cours de test.
La liste évoquée ci-dessous ne reprend que les points les plus importants du projet.
Ce projet doit être présenté lors du concours européen ROBOTS ET TICE du projet Eurobotice (programme Comenius qui regroupe six pays). Il doit se dérouler au mois de mai 2007 au Portugal.
Pour ce projet, il manque l’achèvement complet du site, la réalisation d’une « mascotte » (en cours). Le logo est trouvé mais il doit être finalisé. Les traductions en anglais du site sont un peu en retard et le travail de présentation (en anglais) doit être fait avec l’aide des professeurs d’anglais.
Ce projet sera peut être présenté lors d’un concours national à Paris en juin 2007 organisé par l’association Planète-Sciences. Il servira de support lors de la manifestation Exposciences de Pessac en mai 2007.
Ce point fondamental pour notre activité n’a pas encore pu démarrer au sein du collège en raison des travaux de restructuration des salles de technologie, la salle de robotique mise à disposition par le collège étant en partie utilisée par la collègue de technologie.
Néanmoins, à la vue du nombre élevé d’élèves de 6° intéressés par la découverte de cette activité, nous essaierons de trouver des créneaux horaires possibles pour cette initiation.
La liste évoquée ci-dessous ne reprend que les points les plus importants du projet.
Ce travail de présentation avait été lancé en début d’année scolaire afin de faire participer un groupe d’élèves au World Festival de la First Lego League (FLL) à Atlanta, finale internationale du projet.
Ce projet devait être financé pour sa plus grande partie par les dons d’entreprises ou d’artisans de notre secteur géographique essentiellement.
Le collège participait aux activités de la FLL depuis 2002, mais cette année il n’y a pas de structure FLL en France. Une nouvelle structure FLL est en train de se mettre en place sous la houlette de l’association Planète-Sciences.
Nous devions donc obtenir de la part des organisateurs une carte d’invitation (qui nous avait été promise), mais au dernier moment cette carte nous a été refusée !
M. FERRER, Principal du Collège : Cette activité pluridisciplinaire permet de dynamiser et de diversifier les pratiques pédagogiques, de motiver et de rendre les élèves plus autonomes dans les apprentissages. Chaque adolescent participe au projet en fonction de son niveau et de ses centres d’intérêt, tout en respectant des consignes pour parvenir à une réalisation d’objectifs communs au groupe. L’investissement des élèves est remarquable dans cette activité qui apporte méthode, rigueur, esprit scientifique et qui aide à la construction du projet d’orientation. Il est à noter la participation très importante des filles (2/3) dans ce projet particulièrement enrichissant.
Bidart Jean-François : les élèves de l’équipe Robotique ont travaillé cette année sur une technologie du futur parfaitement inconnue, les nanotechnologies, et ils ont abordé le monde spectaculaire de l’infiniment petit. !
Après avoir constitué des groupes de travail pour la recherche et la sélection d’informations, un plan d’organisation des données a été retenu collectivement et les élèves se sont livrés à la rédaction longue et difficile des divers chapitres consacrés aux applications dans l’industrie textile, automobile, électronique et la recherche médicale. Ce fut un vrai travail d’équipe, d’aide mutuelle où les plus âgés soutinrent les plus jeunes car le projet, par sa nature, touchait plusieurs disciplines.
Il a permis aussi de développer chez les élèves l’esprit de synthèse, d’améliorer la syntaxe des phrases et l’orthographe avant la traduction en anglais pour que ce site soit accessible à tous. N’oublions pas les ateliers manuels d’invention et de fabrication des robots qui furent par la suite programmés pour des missions en temps réel et limité où la réussite ne tient qu’à une somme de détails parfaitement maîtrisés.
Labadie Julien : Je participe avec beaucoup d’intérêt et d’entrain au groupe « Robotique » créé et dirigé par M. Neveu ; les élèves présents s’investissent complètement autour d’un projet ambitieux et précis, où ils peuvent comprendre la complémentarité des matières enseignées au collège (l’expression française, l’usage de l’anglais, la conception et le maniement d’un robot, la réflexion sur des problèmes d’ordre scientifique, technique et écologique à propos de la gestion des déchets, l’utilisation d’Internet, la création d’un site…) et concevoir leur nécessité et leur importance dans le monde du travail, de l’entreprise et de la recherche. Le concours final, qui se déroule dans un pays européen, leur permet de découvrir d’autres gens, d’autres façons d’enseigner, d’autres lieux et d’échanger leurs expériences ; il s’agit donc pour moi d’un projet européen formateur qui ne peut qu’enrichir les élèves - et les enseignants ! - qui participent à l’aventure !
Laurent Carty : le rôle du professeur d’anglais vis-à-vis de l’activité « robotique » est important. En 2005/2006 les élèves du collège de Montfort volontaires pour participer à un concours de robotique travaillaient sur le thème de l’eau (L’eau et sa gestion). Il s’est donc agi de créer, entre autres activités, un site Internet totalement bilingue français/anglais afin d’être compris par des participants non francophones lors du concours.
De plus, il fut question d’exposer in vivo ses connaissances sur le thème choisi lors de la présentation des robots elle-même devant un jury danois et anglophone. Entraîner les élèves sans relâche afin qu’ils puissent être à l’aise dans le déroulement du concours et surtout dans la partie concernant la communication en anglais, telle fut la tâche des professeurs d’anglais de Montfort-en-Chalosse.
Le bilan fut positif puisque le site Internet « Touche pas à mon eau / Don’t touch my water » fut parfaitement réalisé et opérationnel. Le concours s’est parfaitement déroulé dans la partie robotique elle-même puisque les élèves sont devenus champions d’Europe. Leurs exposés en anglais sur un thème faisant appel à un vocabulaire souvent technique et ardu ont été bien compris et visiblement appréciés. Rappelons à ce sujet que certains élèves n’avaient que deux ans d’anglais à leur actif. Défi relevé !
Pendant toute la période où j'ai contribué à l'activité robotique, j'ai appris un grand nombre de choses de façon ludique : le plaisir de chercher, la persévérance. Le fait de se retrouver face à un problème d'actualité m'a permis de me sensibiliser a ce qui ce passe dans le monde, et j'ai appris le plaisir de bien faire pour accomplir quelque chose d'utile avec des objets que tout le monde connaît.
La robotique m'a permis d'apprendre à faire des recherches, puis à les restituer, à présenter un projet en français et en anglais, à savoir construire un site.
J'aime beaucoup la robotique car cela permet de faire des rencontres dans des pays différents de la France, mais tout d'abord j'apprends énormément de choses en la programmation. J'ai aussi fait de la recherche, ce qui m'a permis d'apprendre à faire des pages de site Web. J'ai aussi fait la connaissance de nombreux élèves du collège, plus âgés que moi.
En robotique nous travaillons en équipe sur un même sujet pendant toute une année. Vers la fin du troisième trimestre, nous faisons un voyage pour présenter tout notre travail. Nous concourons contre des personnes étrangères, ce qui est très enrichissant, et c’est cela qui me motive principalement.
Dans la robotique, je m'occupe de la programmation du robot, ce qui me passionne. Bien sûr, comme dans toutes les activités, on doit y consacrer de notre temps libre (mercredi après-midi et pendant les heures de permanence), mais au bout, on participe à des championnats qui nous permettent de découvrir de nouveaux horizons. Ce qui est bien, c'est que cette activité regroupe des élèves de la 6ème à la 3ème qui travaillent ensemble.
Je fais de la robotique car j'adore tout ce qui est robot, systèmes automatisés. J'aime beaucoup créer, surtout dans les légos (j'en ai plein chez moi et j'invente sans cesse de nouveaux engins). Ce qui est bien en plus de chez soi, c'est qu’en plus de créer les outils pour remplir les missions je suis dans un groupe sympathique plus ou moins bosseur avec qui je rigole. Mais je ne perds pas de vue notre motivation première pour réaliser ces engins légo, qui n'est autre que le concours européen de robotique que nous préparons. Je passe mes mercredis après midi et mes heures d'études à penser, créer, démonter, perfectionner pour que tout soit parfait et solide le jour du concours.
cette activité est une façon différente d'apprendre pour les enfants. Ceci leur permet de concrétiser par des réalisations un travail de recherche et d'étude. De plus il fait appel au travail d'équipe, ce qui est primordial pour leur avenir dans le monde du travail. Au-delà, les concours leur font prendre confiance en soi, et ils apportent une expérience sur la prise de parole en public. De plus le fait de se confronter à des équipes européennes les ouvre sur le monde.
l'activité robotique a permis à ma fille d'apprendre à s'intégrer dans un groupe de travail, d'acquérir un enseignement auprès des plus anciens et, plus tard, d'essayer de le restituer aux nouveaux. Cela lui a permis aussi de gagner en autonomie (recherche par soi-même sur un sujet déterminé) et surtout d'apprendre à surmonter sa timidité et sa réserve devant un auditoire.
ma fille aînée est venue à la robotique sur proposition de son professeur, M. Neveu, à son arrivée en 6ème. D’un naturel plutôt réservé, elle y a appris à s’affirmer, à prendre confiance en elle, à travailler et à vivre en groupe. Mon fils a voulu suivre sa sœur dans cette activité à son entrée au collège, l’année dernière, après avoir vu un concours. Dans la même catégorie d’épreuve, il apprend la patience, l’application et lui aussi l’esprit d’équipe.
En sixième, Anaïs s'est intéressée à l'activité de robotique uniquement pour suivre les traces de son frère aîné, passionné par cette activité. A son tour, elle y a pris goût et beaucoup de plaisir. Elle était fière d'intégrer un groupe avec des "grands" de classe de 3ème. Le mercredi, elle apprécie de travailler différemment avec les professeurs (français, anglais) qui soutiennent et aident le projet. C'est une façon ludique d'apprendre l'informatique, l'anglais, le français, d'approfondir ses connaissances sur le thème imposé par les concours (le développement durable et les nanotechnologies n'ont plus de secrets pour elle.) Les voyages en Belgique et au Danemark lui ont permis de rencontrer des élèves européens, de découvrir leur façon de vivre et de comparer leurs méthodes de travail. Elle a surtout pris conscience de l'importance de l'anglais pour communiquer. Elle entretient toujours des contacts avec une élève danoise par le biais d'Internet, et elle attend avec impatience le sujet de l'année prochaine.
Tout d'abord, cela leur permet de découvrir le côté "caché" de l'informatique et de voir qu'il y a des multitudes de possibilités dans son utilisation. Ensuite le travail en groupe est enrichissant et est un aperçu de la vie active en général. Pour terminer, nous dirons que cela lui apporte un certain plaisir, un épanouissement par rapport à la robotique, mais également toutes les activités extérieures qu'elle englobe (concours, voyages).
Nous trouvons que le fait de rencontrer des personnes étrangères a rendu Aurélie moins timide. La traduction en anglais met en application le travail scolaire. Le travail fourni par tous les élèves et les professeurs est récompensé à la fin de l’année par un concours à l’étranger. En tant que parents, nous essayons de les aider pour le financement du voyage, qui motive non seulement les enfants, mais aussi nous-mêmes.
Ce que nous pouvons dire au sujet de la robotique, c'est qu'au tout début, notre fille y est plutôt allée à l'invitation de M. Neveu, et non par vraie envie. A ce jour le moindre manquement à une après-midi de robotique se solde par une frustration identique à celle causée par une punition : mais que se passe t'il donc au sein de ce groupe apparemment très soudé autour de leurs robots ?
Au départ, nous avons été très surpris que notre fille soit attirée par ce genre d'activité qui, au fil du temps, est devenue une activité primordiale.
La robotique lui permet de développer son esprit scientifique, suscite une certaine recherche et exige une précision des gestes dans la tâche qui lui est demandée. Les élèves acquièrent de l'assurance et de l'autonomie ; cela leur apporte un enrichissement notamment dans l'expression linguistique, tout cela grâce à des professeurs motivés et dévoués.