

La tendance naturelle des projets qui ont pour thème « l’éducation au développement et à la solidarité internationale » est de considérer comme un aboutissement le voyage dans le pays sur lequel on a travaillé. Toutefois, de nombreuses actions peuvent être envisagées n’impliquant pas de mobilité d’élèves.
Ces actions se prêtent à des collaborations transdisciplinaires ainsi qu’à une articulation avec le thème de « l’éducation au développement durable
On en trouvera la liste dans la rubrique : les temps forts.
La plupart de ces journées peuvent bénéficier de supports pédagogiques proposés par les entités promotrices. Les établissements font preuve de beaucoup d’initiatives autour de ces journées : course de solidarité, journée commerce équitable, ateliers artistiques, expositions…
C’est aussi souvent un moyen de s’engager à distance et de connaître l’autre. Il faut cependant prendre en compte les difficultés matérielles des correspondants ; connexion internet quelque fois difficile, acheminement du courrier lent et incertain.
En tout état de cause mieux vaut articuler le souhait d’échange avec une structure qui assure le suivi du projet. Cela peut être une ONG locale ou, encore mieux, une région partenaire de celle de votre établissement de résidence.
Certaines actions peuvent consister en un parrainage : soit d’un établissement, soit de jeunes.
Il y de multiples initiatives de ce type mais il convient de vérifier qu’elles le soient par des entités offrant toutes les garanties.
Quant aux dons cette démarche mérite réflexion car beaucoup s’avèrent ne pas atteindre le but initialement fixé.
Lorsque les conditions le permettent rien n’interdit d’effectuer un déplacement avec les élèves dans le pays avec lequel des échanges ont déjà été menés.
Ce sont, souvent, les établissements à sections professionnelles qui mènent à bien ces projets, car axés sur des transferts de technologie (réalisation de pompes solaires, d’outils agricoles, d’éléments de réfrigération…). Le déplacement se justifie par l’installation de matériels élaborés en commun, l’appui à la construction d’infrastructures…
L’investissement dans de tels projets dépasse souvent le cadre du temps scolaire et il s’avère nécessaire de s’appuyer sur une association voire, et c’est encore mieux, encourager les jeunes à constituer une association de type loi de 1901.